tendance27 sept. 20266 min de lecture

Comment un panneau publicitaire 3D voyage sur les réseaux sociaux : d’un écran à 3 Md+ de vues

L’écran est le point de départ, pas l’arrivée. Comment les vidéos de réaction, le montage de la marque et la version FOOH transforment un panneau publicitaire 3D en contenu qui continue de circuler.

L’écran est la source

Une affiche classique est vue par ceux qui passent devant. Un panneau publicitaire 3D est filmé par eux. Ce seul comportement change l’économie de l’achat média : l’écran n’est plus l’audience, il est la source du contenu. Sur l’ensemble de nos campagnes, le résultat dépasse 3 milliards de vues en earned et owned media.

Les trois vagues

Les vidéos des passants. Les gens filment l’écran et publient. C’est la première vague, et elle démarre le jour de la mise en ligne. Elle est gagnée (earned), imprévisible, et c’est la plus crédible des trois, parce que ce n’est pas la marque qui publie.

Le montage de la marque. La marque publie son propre film de l’écran, bien tourné, le jour du lancement. C’est la vague owned. Elle donne un point de ralliement aux vidéos des passants.

La version FOOH. La même scène 3D intégrée dans de vraies images d’une rue ou d’un monument, montée pour les fils d’actualité. C’est la vague qui touche ceux qui ne sont jamais passés près de l’écran. Elle est produite à partir des mêmes assets que le panneau, donc peu coûteuse au regard de ce qu’elle apporte. La page FOOH montre comment la courbe se construit.

Ce qui fait qu’un écran est filmé

  • Un point de vue où les gens restent immobiles : un carrefour, un atrium de centre commercial, un hall de gare.
  • Un moment avec un basculement net : le produit franchit le cadre, et les gens savent quand lancer l’enregistrement.
  • Une boucle assez courte pour tenir dans un seul clip.
  • Un produit qui fait quelque chose, pas qui se contente d’être là. L’immeuble Miele HydroClean se nettoyait tout seul. C’est une histoire en dix secondes.

Prévoir les vagues dès le storyboard

L’erreur, c’est de prévoir l’écran et d’espérer le reste. Le montage de la marque et la version FOOH se décident au stade du storyboard, car ils utilisent la même scène, le même modèle de produit et le même rythme. Les décider après le rendu, c’est devoir tout reconstruire.

Mesurer ce qui peut l’être

Les vidéos des passants se suivent par hashtag, géolocalisation et mention de la marque. Le montage de la marque et le film FOOH ont leurs propres chiffres. Ensemble, ils donnent à la campagne un chiffre que l’achat média seul n’a jamais eu. Pour chaque étude de cas, nous publions les chiffres que nous pouvons sourcer, avec leur provenance.

La limite, en toute honnêteté

Tous les panneaux publicitaires 3D ne deviennent pas viraux, et personne ne peut le promettre. Ce qui se planifie, c’est le nombre de chances : un écran que les gens filment, un montage que la marque publie, un film FOOH qui circule tout seul. Trois vagues au lieu d’une.

Commencer par l’écran

Si un écran figure dans votre plan, envoyez-le-nous. Nous revenons avec un concept offert et notre avis sur les vagues que votre écran peut porter.

Une idée ?
Réalisons-la dans les règles de l’art.